Tenir un scrutin local pendant la crise du Covid-19. Les élections municipales de mars-juin 2020
L’article a une double ambition : s’interroger sur le processus de décision qui a conduit au maintien du premier tour des élections municipales en mars puis au report du second tour en juin 2020 et interroger le comportement des électeurs face à la crise sanitaire. La gestion de crise et, en l’espèc...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2021
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | L’article a une double ambition : s’interroger sur le processus de décision qui a conduit au maintien
du premier tour des élections municipales en mars puis au report du second tour en juin 2020 et
interroger le comportement des électeurs face à la crise sanitaire. La gestion de crise et, en l’espèce,
la réorganisation du calendrier électoral peuvent être lues au miroir du fonctionnement de la
ve République : l’importance qu’accordent le Président de la République et le Premier ministre aux
avis rendus par le conseil scientifique présidé par le professeur Delfraissy trouve son pendant dans
le relatif effacement des institutions (Conseil d’État, Parlement, Conseil constitutionnel) tout au
long du processus de décision. Les électeurs, eux, se sont majoritairement tenus à l’écart des urnes,
tant en mars qu’en juin. Étrange paradoxe : au terme de cette séquence électorale extraordinaire,
les résultats du second tour nous renvoient à la logique des élections intermédiaires et à l’ordinaire
des élections municipales, avec la sanction électorale des candidats du parti présidentiel. |
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