La désectorisation des politiques de sécurité. Le cas du recentrage interministériel du Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale
Cet article vise à expliciter l’évolution de la division du travail gouvernemental en matière de sécurité nationale. En retraçant les circonstances de la résurgence du Secrétariat général de la défense et la sécurité nationale (SGDSN) au cœur du jeu interministériel de gestion des crises, il entend...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2020
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article vise à expliciter l’évolution de la division du travail gouvernemental en matière de sécurité nationale. En retraçant les circonstances de la résurgence du Secrétariat général de la défense et la sécurité nationale (SGDSN) au cœur du jeu interministériel de gestion des crises, il entend combler un vide entre, d’un côté, une sociologie de l’action publique délaissant le secteur de la défense et, de l’autre, des études critiques de sécurité trop peu attentives à l’analyse des processus institutionnels. Après être revenu sur le contexte marquant l’obsolescence programmée du Secrétariat général au sortir de la Guerre froide, nous proposons deux niveaux d’analyse pour expliquer ce recentrage au cœur des circuits décisionnels : le premier, organisationnel, insiste sur les tournants opérationnel, doctrinal et institutionnel qu’a connus le Secrétariat, et le second, individuel, met en avant les positions et les ressources des Secrétaires généraux. |
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