REVET (Thierry) et VIDAL (Laurent) dir., Annales de la régulation 2009 (volume no 2), tome no 17, Paris, IRJS Éditions, 2009

La contribution des « aires marines protégées » (AMP) est essentielle à la conservation des écosystèmes mondiaux et au développement socio-économique notamment en milieu insulaire. L’omniprésence de l’environnement marin, l’exigence de sa qualité et l’urgence de limiter les dégradations causées par...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Kovar, Jean-Philippe
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2010
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:La contribution des « aires marines protégées » (AMP) est essentielle à la conservation des écosystèmes mondiaux et au développement socio-économique notamment en milieu insulaire. L’omniprésence de l’environnement marin, l’exigence de sa qualité et l’urgence de limiter les dégradations causées par la croissance démographique font des projets de conservation de la biodiversité marine des enjeux primordiaux pour le développement durable des îles. À l’île de la Réunion, la réserve naturelle marine en fournit un exemple particulièrement pertinent. Mais comment la réserve concilie-t-elle gouvernance et développement durable ? Il s’agit tout d’abord d’identifier les différents acteurs décisionnels ayant autorité sur ce territoire, construction territoriale récente, de nature réglementaire, mais également espace sur lequel s’exercent de multiples compétences administratives. La lecture à différentes échelles de ceux-ci permet d’observer un maillage complexe de prérogatives et d’acteurs qui rendent la gouvernance de cette AMP, véritable « mille-feuille » institutionnel, particulièrement compliquée sinon confuse. Quelques recommandations permettent de proposer une mesure de l’efficacité de la gouvernance institutionnelle pour un développement durable.