Le traité de Lisbonne et ses conséquences sur l'administration des institutions de l'Union européenne

Cet article étudie l’attitude des fonctionnaires de la Commission européenne à l’égard de la récente modernisation de la gestion de cette institution voulue par la réforme Kinnock. L’utilisation d’approches théoriques concurrentes (théories de la maximisation de l’utilité, de la socialisation, de l’...

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Hovedforfatter: Auriol, Karine
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: 2010
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Beskrivelse
Summary:Cet article étudie l’attitude des fonctionnaires de la Commission européenne à l’égard de la récente modernisation de la gestion de cette institution voulue par la réforme Kinnock. L’utilisation d’approches théoriques concurrentes (théories de la maximisation de l’utilité, de la socialisation, de l’idéologie) permet d’élaborer des hypothèses empiriques sur ce qui, chez ces fonctionnaires, détermine l’approbation ou l’opposition à la réforme. Ces hypothèses sont testées sur la base de données provenant d’enquêtes récentes, suivant un modèle de régression linéaire simple. On relève que, sauf s’ils craignent des effets négatifs sur leur propre carrière, les fonctionnaires de la Commission acceptent plutôt bien la réforme. Ces réactions aux changements organisationnels récents indiquent que la Commission semble être entrée dans une ère de normalisation en matière de modernisation administrative interne.