CHEVALLIER (Jacques), Science administrative, PUF, coll. Thémis droit, Paris, 2007 (4e édition), 628 pages.
La crise financière qui a débuté en 2007 a été marquée par de très graves dérives de l’économie de marché. Du fait de leur forte adhésion à ses principes, les États, et d’abord les États-Unis, en ont ignoré les indices pourtant évidents et n’ont pas réagi quand il était temps. Ensuite ils ont pris...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2009
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La crise financière qui a débuté en 2007 a été marquée par de très graves dérives de l’économie de marché. Du fait de leur forte adhésion à ses principes, les États, et d’abord les
États-Unis, en ont ignoré les indices pourtant évidents et n’ont pas réagi quand il était temps.
Ensuite ils ont pris des mesures indispensables, mais d’une façon contrainte et chacun de leur
côté. À partir du paroxysme de la crise seulement on peut parler d’un « retour progressivement organisé des États », qui va jusqu’à des prises de participations ou même des nationalisations, y compris dans les États les plus attachés au libéralisme économique, et par des
coopérations interétatiques. |
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