Les cadres du ministère des affaires étrangères et européennes face à la LOLF
La mise en œuvre de la LOLF au ministère des affaires étrangères souligne les enjeux de la modernisation de l’État pour les cadres de ce ministère. L’introduction d’indicateurs de performance comme outils de management du ministère suscite des réactions vives parmi les cadres, pourtant largement...
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| Autors principals: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2009
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La mise en œuvre de la LOLF au ministère des affaires étrangères souligne les enjeux de la
modernisation de l’État pour les cadres de ce ministère. L’introduction d’indicateurs de
performance comme outils de management du ministère suscite des réactions vives parmi les
cadres, pourtant largement favorables à une modernisation de la fonction diplomatique. Les
critiques portées à la LOLF pointent et réactivent les clivages traditionnels entre activités et
filières au sein de ce ministère. En proposant une quantification de l’activité, la LOLF rend
plus légitime les activités des cadres consulaires, au détriment de celles des cadres de chancellerie politique. Par ailleurs, l’apparition de nouvelles filières professionnelles, construites
autour des activités gestionnaires et managériales remet en question la hiérarchie traditionnelle des métiers. Les débats quant aux indicateurs de la LOLF, et les tensions qu’ils dévoilent
au sein du corps des cadres de ce ministère, illustrent de l’intérieur la crise de légitimité que
traverse la fonction diplomatique dans le contexte de modernisation de l’État. |
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