Le comité d'enquête et les leviers de la réforme : spécificités françaises, convergences internationales

Inscrit dès sa création en 1946 dans une démarche de réforme et de modernisation de l’administration, le Comité d’enquête sur le coût et le rendement des services publics s’interroge légitimement, soixante ans après sa naissance, sur la pérennité de cette ambition et son actualité, dans le paysag...

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Библиографические подробности
Главный автор: Lamarque, Danièle
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Français
Опубликовано: 2007
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Описание
Итог:Inscrit dès sa création en 1946 dans une démarche de réforme et de modernisation de l’administration, le Comité d’enquête sur le coût et le rendement des services publics s’interroge légitimement, soixante ans après sa naissance, sur la pérennité de cette ambition et son actualité, dans le paysage administratif de la France de 2007. Quel rôle joue le Comité au service de la réforme de l’État ? Quels sont ses atouts − ou ses handicaps − dans la poursuite de cet objectif ? Ses caractéristiques, son activité, son histoire, sa comparaison avec des systèmes étrangers, apportent-elles des réponses à ces questions ? Cette problématique est examinée à partir de trois éléments clés de son mode de fonctionnement : ses caractéristiques organisationnelles, ses thèmes et méthodes d’enquête, sa contribution au processus consultatif. Le Comité emprunte à une philosophie largement partagée de la modernisation de l’État, tout en conservant ses caractéristiques et son originalité. Il n’existe pas, les exemples étrangers le montrent, de recette uniforme pour réussir la modernisation de l’action publique. Son succès reste toutefois soumis au respect de deux principes. Le premier est celui du pragmatisme : refuser les modes et les formules importées, adapter les dispositifs à leur contexte, tenir compte des réalités et des structures institutionnelles, administratives et culturelles de chaque pays. Le second est un principe d’ouverture et de coopération : aucune structure, pour dynamique qu’elle soit, ne peut et ne doit incarner à elle seule la démarche de modernisation.