Le comité d'enquête de 1989 à 2001 : conserver une compétence interministérielle
À partir de 1995, l’idéologie qui sous-tend l’action publique s’infléchit en corrélation avec les normes internationales de décentralisation, de politisation fonctionnelle et de transparence. Dans ce nouveau contexte, les ressources de « non spécialiste » que mobilise le Comité sont mal adaptées...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2007
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À partir de 1995, l’idéologie qui sous-tend l’action publique s’infléchit en corrélation
avec les normes internationales de décentralisation, de politisation fonctionnelle et de
transparence. Dans ce nouveau contexte, les ressources de « non spécialiste » que
mobilise le Comité sont mal adaptées à la multiplication des dispositifs professionnalisés,
en particulier le « coût et rendement » de l’activité fait partie de l’activité routinière des
ministères. La véritable originalité du Comité réside désormais dans sa compétence
interministérielle que les autorités gouvernementales envisagent d’utiliser pour le
spécialiser dans les travaux de modernisation par « consensus ». Ce type de démarche
suppose que les participants puissent se mettre d’accord sur les données du problème qui
leur est soumis et sur leur interprétation. C’est un processus long, qui exige la
mobilisation à moyen terme d’acteurs ayant un pouvoir de décision. |
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