Sacrifice et identité
Selon une conception philosophique d’inspiration hégélienne de l’émergence de l’identité ou de l’unicité du moi (selfhood), celle-ci serait apparue de manière embryonnaire dans la pensée grecque à partir de la période posthomérique et n’aurait atteint son apogée qu’au xviie siècle chez Descartes....
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2026
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Selon une conception philosophique d’inspiration hégélienne de l’émergence de l’identité ou de l’unicité du moi (selfhood), celle-ci serait apparue de manière embryonnaire dans la pensée grecque à partir de la période posthomérique et n’aurait atteint son apogée qu’au xviie siècle chez Descartes. En proposant une lecture nuancée de la thèse du philosophe Christopher Gill, selon laquelle il est possible d’identifier la présence d’un moi dialogique dès l’épopée homérique, le présent article cherche à mettre en lumière les rôles complexes joués par le sacrifice de sa vie dans le mythe et dans la philosophie grecque, en particulier dans le Phédon de Platon. Il conclut par un rappel de l’argument anticartésien du philosophe anglais Ralph Cudworth en montrant sa pertinence pour la réfutation de la philosophie de l’esprit computationnelle de D. Dennett.
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