Jean-Marie Gueullette, Pas de vertu sans plaisir. La vie morale avec saint Thomas d’Aquin, Éd. du Cerf, Paris, 2016, 218 p.
Fatigués, lassés, épuisés, crevés... la fatigue nous tient tous ! Non seulement individuellement, mais collectivement : depuis une décennie, c’est le sujet qui arrive en tête du nombre d’études médicales, psychologiques, sociologiques, économiques. Or les chrétiens n’en disent rien, ou presque. St...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2017
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Fatigués, lassés, épuisés, crevés... la fatigue nous tient tous ! Non seulement individuellement, mais collectivement : depuis une décennie, c’est le sujet qui arrive en tête du nombre d’études médicales, psychologiques, sociologiques, économiques. Or les chrétiens n’en disent rien, ou presque. Stupéfiant silence : y aurait-il un aspect de l’humaine condition que le salut chrétien ne concernerait pas ? Aujourd’hui, le théologien peut et doit sans doute parler d’un salut de la fatigue. Une délivrance qui ne serait pas pensée comme évitement, mais comme conversion du regard et comme triple libération : liberté de regarder la fatigue en face ; liberté d’œuvrer de toutes ses forces sans succomber à la haine de ses propres limites ; liberté de laisser Dieu être Dieu. La fatigue, sujet théologique...
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