Entre amélioration et aliénation : réflexions sur la « perfectibilité » de la mort
La perfectibilité définit l’homme moderne. L’humain s’éprouve non pas comme une donnée de nature, mais comme un être se créant au fil du temps et n’ayant d’autre fin que lui-même. D’où le rêve d’une émancipation à l’égard des limites de la condition. Les transhumanistes espèrent augmenter l’homme...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2015
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La perfectibilité définit l’homme moderne. L’humain s’éprouve non pas comme une donnée de nature, mais comme un être se créant au fil du temps et n’ayant d’autre fin que lui-même. D’où le rêve d’une émancipation à l’égard des limites de la condition. Les transhumanistes espèrent augmenter l’homme jusqu’à pouvoir offrir l’immortalité à certains. Mais cette espérance n’est-elle pas aussi bien une menace de voir disparaître toute possibilité de vie sensée ? Ce qui amène à réfléchir sur le sens de la mort tant pour l’humanité dans son ensemble que pour les personnes qui la composent.
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