Les faux-semblants d’une « bioéthique de la famille »
Le rapport commandé à Irène Théry en préparation du grand projet de loi sur la famille enterré au printemps 2014 ne laisse pas de susciter des commentaires. Le théologien Vincent Leclercq en propose une évaluation éthique basée sur quatre critères : « le lien entre sexualité et fécondité », « la p...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2015
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Le rapport commandé à Irène Théry en préparation du grand projet de loi sur la famille enterré au printemps 2014 ne laisse pas de susciter des commentaires. Le théologien Vincent Leclercq en propose une évaluation éthique basée sur quatre critères : « le lien entre sexualité et fécondité », « la place du tiers dans la relation à l’origine », « le roc de la différence sexuelle » et « la vie reçue comme don ». Prenant la forme tantôt d’un conséquentialisme invoquant des répercussions pour le moins hypothétiques, tantôt d’un déontologisme fondé sur des principes flous et problématiques, l’argumentaire qu’il déploie échoue à convaincre de la pertinence de ses conclusions concernant le rapport Théry, et au-delà de la pertinence de tels critères d’évaluation. Pour qu’un débat constructif puisse se développer autour des questions traitées dans le rapport, qui touchent à des normes si prégnantes qu’elles suscitent bien souvent des indignations morales irraisonnées, il importerait au contraire d’en clarifier les enjeux éthiques avec rigueur.
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