Avortement, retour sur le débat catholique (1970-1979)

La condamnation de l’avortement par le Magistère catholique est sans appel. Autour de l’encyclique Humanae Vitae la mobilisation des chrétiens fut forte : des associations de théologiens comme l’ATEM, des revues comme Esprit, Le Supplément, Etudes conduites par leurs responsables (Louis Beirna...

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Tác giả chính: Sevegrand, Martine
Định dạng: Article ou chapitre numérique
Ngôn ngữ:Français
Được phát hành: 2015
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Tóm tắt:La condamnation de l’avortement par le Magistère catholique est sans appel. Autour de l’encyclique Humanae Vitae la mobilisation des chrétiens fut forte : des associations de théologiens comme l’ATEM, des revues comme Esprit, Le Supplément, Etudes conduites par leurs responsables (Louis Beirnaert, Albert Plé...) s’impliquèrent dans le débat pour redonner les bases de l’élaboration historique de cette doctrine et pour faire écho à la difficile réception de l’encyclique ne serait-ce qu’en francophonie. Mentionnons l’Université de Louvain-La-Neuve (P. De Locht) et la revue Echanges. Le journal Le Monde amplifia le questionnement. Le célèbre procès de Bobigny donna de l’eau au moulin à ceux qui faisaient état d’un profond malaise devant la rigueur du positionnement magistériel. Le dominicain P.-A. Liégé manifesta son « écartèlement ». Le cas du Dr Chartier aggrava encore la situation. La liberté de conscience des députés fut interpellée par deux théologiens dominicains. L’épiscopat français eut du mal à prendre une position claire. Mais le Magistère romain trancha de sorte que le cardinal Marty s’opposa à ce qui devait devenir la loi Veil. Seul Mgr Duchêne, président de la Commission de la famille prit une position plus nuancée qui entendait respecter le pluralisme.