Le culte, la collecte, l'apostolat : des liturgies de reconnaissance chez l'apôtre Paul
L’écriture évangélique est travail de reconnaissance ; elle tisse la mort du prophète Jésus sur la trame des Écritures bibliques, transfigure ainsi la fin en commencement. Dans les premiers textes où s’élabore la foi en Christ, les lettres de l’apôtre Paul, trois gestes, à dimension liturgique, port...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2014
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | L’écriture évangélique est travail de reconnaissance ; elle tisse la mort du prophète Jésus sur la trame des Écritures bibliques, transfigure ainsi la fin en commencement. Dans les premiers textes où s’élabore la foi en Christ, les lettres de l’apôtre Paul, trois gestes, à dimension liturgique, portent la dynamique structurante de la reconnaissance. La vie croyante elle-même est d’abord comprise comme un culte, une offrande vivante de soi à Dieu ; mais si la foi de chacun n’est qu’une part, reçue en partage, le culte implique la complémentarité des membres, il exige une juste estime de chacun pour chacun. La collecte ensuite, entreprise par Paul dans les cités du bassin méditerranéen en faveur de la communauté de Jérusalem, œuvre au lien et se teinte d’expressions liturgiques : elle se met au service de la communion, est largesse qui se fait louange, eucharistie rendue au Dieu de toute grâce. Enfin l’ apostolat : il n’a pour lisibilité que le don de soi, marqué de l’amour poignant du Crucifié, et pour authentification, la communauté elle-même, ainsi sollicitée, en sa vivacité. |
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