Des modifications de la loi belge du 28 mai 2002 relative à l'euthanasie...

En Belgique comme en France il semble que la loi sur l’euthanasie ne soit plus satisfaisante. L’extension de la loi aux mineurs et aux personnes atteintes d’une affection cérébrale incurable à un stade avancé est sur le point de se faire. Il est nécessaire dans l’actuel contexte libéral d’examiner à...

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Autor principal: Jacquemin, Dominique
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2014
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:En Belgique comme en France il semble que la loi sur l’euthanasie ne soit plus satisfaisante. L’extension de la loi aux mineurs et aux personnes atteintes d’une affection cérébrale incurable à un stade avancé est sur le point de se faire. Il est nécessaire dans l’actuel contexte libéral d’examiner à nouveau plusieurs points : les types d’angoisse qui peuvent motiver une demande d’euthanasie, les notions de délai, de déclaration anticipée, d’inconscience irréversible, et les aspects financiers. Pour les mineurs, après avoir décrit le contenu de la proposition de loi, un recul critique s’avère indispensable, ne serait-ce que la capacité de discernement du mineur. Derrière ces nouvelles propositions de la loi se cachent de redoutables questions : quel statut pour la fragilité humaine ? Jusqu’où aller au nom de l’autonomie ? La médecine doit-t-elle répondre à tout ? Ou plutôt se comprendre comme médecine pascale ?