La compassion comme outil critique de la mondialisation néo-libérale
La doctrine sociale de l’Église est un outil puissant de critique constructive de la mondialisation néo-libérale qu’il s’agit ici de décrire et de considérer à la lumière de l’apport théologique de Jean Baptiste Metz : société de l’immédiateté, sacre du présent et donc effacement de la perception du...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2013
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La doctrine sociale de l’Église est un outil puissant de critique constructive de la mondialisation néo-libérale qu’il s’agit ici de décrire et de considérer à la lumière de l’apport théologique de Jean Baptiste Metz : société de l’immédiateté, sacre du présent et donc effacement de la perception du temps, contradiction du monde dans un espace asymétrique et inégalitaire, crise de gouvernance d’un État multipolaire, recherche de sens alternant entre construction identitaire et créolisation du monde. Même le « religieux » devient un marché. Au plein cœur de ces crises, la théologie de J. B. Metz se situe aux antipodes du projet de la Radical Orthodoxy. Elle propose une Église de la compassion qui entend le cri des pauvres étouffés par le dogmatisme néo-libéral. Cavanaugh initie, de son côté, une théologie recentrée sur l’eucharistie au risque d’un certain idéalisme et d’une déconnexion entre participation eucharistique et action politique. Même si son support est intéressant, le positionnement du Magistère catholique semble plus équilibré. |
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