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RésuméIl s’agit de travailler l’une des conséquences de l’écologie radicale, à savoir l’antichristianisme, notamment dans sa version catholique. Après avoir présenté l’écologie dite « profonde » en permettant de mieux comprendre pourquoi le christianisme y est considéré comme un frein au développeme...

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書誌詳細
第一著者: Arnould, Jacques
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2013
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:RésuméIl s’agit de travailler l’une des conséquences de l’écologie radicale, à savoir l’antichristianisme, notamment dans sa version catholique. Après avoir présenté l’écologie dite « profonde » en permettant de mieux comprendre pourquoi le christianisme y est considéré comme un frein au développement d’une conscience écologique, la deep ecology en appelle au dépassement de l’anthropocentrisme vers la conscience d’une coappartenance de l’homme et du cosmos. Nous sommes en présence d’une nouvelle forme de transcendance immanente. Relisant la Bible, les écologistes radicaux fustigent l’arraisonnement de la nature par le judéo-christianisme. Le panthéisme de la deep ecology correspond à un panthéisme millénariste à coups de réenchantement du monde. Les religions monothéistes sont très mal à l’aise à l’égard de ces thèses. Pour les catholiques, Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI ont mis l’accent sur les grands enjeux écologiques. Plusieurs tentatives oecuméniques intéressantes ont déjà eu lieu.