Conclusions

RésuméEn conclusion, il appert que la question de la loi naturelle est marquée d’emblée par la polysémie qui la complexifie. Celle-ci traverse les documents magistériels. Il semble très important de maintenir la conception d’une nature dynamique et ouverte qui se distingue d’une normativité inhérent...

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Auteur principal: Gaziaux, Éric
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2010
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:RésuméEn conclusion, il appert que la question de la loi naturelle est marquée d’emblée par la polysémie qui la complexifie. Celle-ci traverse les documents magistériels. Il semble très important de maintenir la conception d’une nature dynamique et ouverte qui se distingue d’une normativité inhérente à l’être humain. La nature est un livre à interpréter. Ainsi peut-on appréhender la nature comme limite, d’une part, et comme sens ou projet, d’autre part. La nature est donc à situer dans une dynamique de grâce. La morale s’ouvre alors à la théologie et à la loi nouvelle. La notion de loi naturelle oblige aussi à réfléchir aux fondements de l’éthique. Il n’est pas possible d’opposer l’éthique théologique, réservée à un certain espace, et l’éthique séculière. C’est alors le champ de la communicabilité qui s’ouvre ; la médiation christologique permet d’articuler éthique théologique et éthique séculière.