Etsi non… veluti si… deus daretur : une relecture après la modernité
RésuméJoseph Ratzinger, devenu pape, propose d’affronter la crise de la culture contemporaine dans son rapport à la foi en émettant la formule suivante : vivre « veluti si Deus daretur », en écho original à Dietrich Bonhoeffer, reprenant lui-même une expression de Grotius. L’apport du pasteur Bonho...
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2009
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | RésuméJoseph Ratzinger, devenu pape, propose d’affronter la crise de la culture contemporaine dans son rapport à la foi en émettant la formule suivante : vivre « veluti si Deus daretur », en écho original à Dietrich Bonhoeffer, reprenant lui-même une expression de Grotius. L’apport du pasteur Bonhoeffer est typique de la réflexion théologique contemporaine face à la sécularisation. Grotius, lui, recherchait un ordre juridique capable de résoudre les problèmes moraux et théologiques ; Bonhoeffer a fait de cette formule un slogan. Benoît XVI, quant à lui, la prend pour cible, en réintroduisant le pari de Pascal. Dilthey et Vico permettent de mieux comprendre les sources de Bonhoeffer. Sa théologie sauvegarde la transcendance divine, tout en pensant l’expérience de l’absence de Dieu. Benoît XVI semble nous suggérer que Bonhoeffer a échoué à réconcilier christianisme et modernité. |
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