La dignité de la personne humaine
RésuméPeut-on jeter des ponts entre ce que la théologie morale et la modernité philosophique entendent par personne ? Pas sûr. Du théâtre grec antique à la théologie augustino-thomiste via Boèce, un parcours nous éclairera d’abord. Il n’existe pas de dimension relationnelle chez Boèce. S. Thomas a...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2008
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | RésuméPeut-on jeter des ponts entre ce que la théologie morale et la modernité philosophique entendent par personne ? Pas sûr. Du théâtre grec antique à la théologie augustino-thomiste via Boèce, un parcours nous éclairera d’abord. Il n’existe pas de dimension relationnelle chez Boèce. S. Thomas a tenté un dépassement de cette impasse en exploitant le verbe subsistere. K. Barth et K. Rahner sont connus pour avoir critiqué l’application à Dieu de la notion moderne de « personne », qui ne saurait être réduite au sujet conscient de lui-même. L’apport de Richard de Saint-Victor et celui de Hegel, à évaluer aussi, amènent in fine à créditer la tentative récente de W. Pannenberg de la personne comme « présence du Soi dans l’instant du Je ». |
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