• Paul Valadier, Détresse du politique. Force du religieux, Paris, Éd. du Seuil, coll. « La couleur des idées », 2007, 298 p.

RésuméLe Magistère s’est exprimé de façon riche et complexe sur la question du don d’organes, le point nodal étant l’équivalence ou non entre mort cérébrale et mort humaine. Pie XII ne semblait pas accepter une telle équivalence. En cas de doute, il faut appliquer le principe in dubio pro vita. Pou...

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Autore principale: Foyer, Dominique
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2007
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:RésuméLe Magistère s’est exprimé de façon riche et complexe sur la question du don d’organes, le point nodal étant l’équivalence ou non entre mort cérébrale et mort humaine. Pie XII ne semblait pas accepter une telle équivalence. En cas de doute, il faut appliquer le principe in dubio pro vita. Pour Jean-Paul II, en cas de doute, les transplantations doivent être suspendues. Le dilemme, dont le pape était bien conscient, est celui qui consiste à prélever un organe sur une personne pour laquelle il devient impossible par ce geste de continuer à vivre. L’Académie pontificale des sciences, à la suite du Magistère de Jean-Paul II, accepte la nouvelle définition de la mort en termes cérébraux. Benoît XVI semble infléchir cette doctrine. Le cardinal Meisner, archevêque de Cologne, s’est exprimé récemment en ce sens.