Simon DAWES, British Broadcasting and the Public-Private Dichotomy : Neoliberalism, Citizenship and the Public Sphere, Cham, Palgrave Macmillan, 2017, xiv-239 p. Tom MILLS, The BBC : Myth of a Public Service, London, Verso, 2016, 266 p.
Considérées comme un investissement à risque par de nombreux intermédiaires masculins, les rappeuses occupent une place subalterne dans l’industrie du rap. Longtemps, il leur a fallu vaincre les réticences des maisons de disques pour espérer faire carrière. Depuis 2010, de nombreuses rappeuses indép...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2020
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Considérées comme un investissement à risque par de nombreux intermédiaires masculins, les rappeuses occupent une place subalterne dans l’industrie du rap. Longtemps, il leur a fallu vaincre les réticences des maisons de disques pour espérer faire carrière. Depuis 2010, de nombreuses rappeuses indépendantes connaissent le succès après avoir construit leur carrière en ligne. Cet article s’intéresse à la façon dont les rappeuses de la nouvelle génération se sont emparées des réseaux socionumériques pour conquérir leur public, développer un lien privilégié avec lui et acquérir une visibilité internationale alors même qu’elles ne bénéficient pas des moyens de communication des Majors. De nouvelles voies de professionnalisation artistique semblent alors se dessiner pour les femmes rappeuses, sous l’effet des transformations numériques. |
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