Romain Badouard, Le désenchantement de l’internet. Désinformation, rumeur et propagande, Limoges, FYP Éditions, 2017, 179 p.
Le présent article affirme l’hypothèse selon laquelle les réseaux sociaux numériques seraient devenus un espace privilégié pour protester, contester, voire « s’insurger » contre les gouvernants au Cameroun. Selon son heuristique, c’est le caractère postautoritaire de l’État qui explique l’expression...
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| المؤلفون الرئيسيون: | , |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2019
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le présent article affirme l’hypothèse selon laquelle les réseaux sociaux numériques seraient devenus un espace privilégié pour protester, contester, voire « s’insurger » contre les gouvernants au Cameroun. Selon son heuristique, c’est le caractère postautoritaire de l’État qui explique l’expression de ce dissentiment sur Internet. Afin de discuter cette hypothèse, nous nous sommes intéressé aux scandales Vanessa Tchatchou et Monique Koumateke, dont nous avons suivi les réactions des internautes indignés et les propos exprimés à cette occasion par certains acteurs politiques sur Facebook à travers des écrits de journalistes relayés sur quelques plateformes numériques. Si cette protestation est vectrice d’un empowerment des citoyens, ses supports numériques permettent à ces derniers d’exercer la fonction contre-démocratique participant ainsi à un renouvellement de l’espace public au Cameroun. |
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