Jenny Andersson, The Future of the World. Futurology, Futurists and the Struggle for the Post-Cold War Imagination, Oxford, Oxford University Press, 2018, 288 p.
Le présent article affirme l’hypothèse selon laquelle les réseaux sociaux numériques seraient devenus un espace privilégié pour protester, contester, voire « s’insurger » contre les gouvernants au Cameroun. Selon son heuristique, c’est le caractère postautoritaire de l’État qui explique l’expression...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2019
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le présent article affirme l’hypothèse selon laquelle les réseaux sociaux numériques seraient devenus un espace privilégié pour protester, contester, voire « s’insurger » contre les gouvernants au Cameroun. Selon son heuristique, c’est le caractère postautoritaire de l’État qui explique l’expression de ce dissentiment sur Internet. Afin de discuter cette hypothèse, nous nous sommes intéressé aux scandales Vanessa Tchatchou et Monique Koumateke, dont nous avons suivi les réactions des internautes indignés et les propos exprimés à cette occasion par certains acteurs politiques sur Facebook à travers des écrits de journalistes relayés sur quelques plateformes numériques. Si cette protestation est vectrice d’un empowerment des citoyens, ses supports numériques permettent à ces derniers d’exercer la fonction contre-démocratique participant ainsi à un renouvellement de l’espace public au Cameroun. |
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