Olivier FRAYSSÉ, Mathieu O’NEIL (eds.), Digital Labour and Prosumer Capitalism. The US Matrix. Basingstoke (England): Palgrave Macmillan, 2015, 232 p. Par Serge PROULX
Si la presse contribue à relayer l’information sportive, elle représente aussi un outil communicationnel efficace permettant de façonner l’image sociale des activités physiques. La position du journal L’Auto est à cet égard particulièrement intéressante. Fondée par les fleurons de l’industrie automo...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2016
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Si la presse contribue à relayer l’information sportive, elle représente aussi un outil communicationnel efficace permettant de façonner l’image sociale des activités physiques. La position du journal L’Auto est à cet égard particulièrement intéressante. Fondée par les fleurons de l’industrie automobile du début du XXe siècle, la ligne éditoriale développe une vision compétitive des activités physiques à l’image du jeu de concurrence inhérente à la logique capitaliste. Dans le cas particulier du tennis de table, les enjeux économiques et éditoriaux du quotidien incitent à exhiber l’activité dans ses deux représentations – de jeu de divertissement ou de sport moderne de compétition – dans le but de conquérir un nouveau lectorat et de s’ouvrir à un nouveau domaine sportif. Malgré les efforts des rédacteurs, le tennis de table ne réussit pas à s’extirper de son image de divertissement sportif, devenu alors un phénomène de consommation individuel dans les années 1930. |
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