Alexandre MALLARD, Petit dans le marché. Une sociologie de la très petite entreprise, Paris, Presses des Mines, 2011, 242 p.
RésuméDans le cadre de la formation des représentants et en regard de la réforme de la représentativité, la communication se présente comme un enjeu stratégique et une sorte de boîte noire pour les organisations syndicales. Analysant les rôles respectifs des instituts du travail, des unions interpro...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2011
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | RésuméDans le cadre de la formation des représentants et en regard de la réforme de la représentativité, la communication se présente comme un enjeu stratégique et une sorte de boîte noire pour les organisations syndicales. Analysant les rôles respectifs des instituts du travail, des unions interprofessionnelles, des fédérations et des confédérations (CGT, CGT-FO, CFDT), l’article révèle une situation pour le moins contrastée dans l’offre de formation, celle-ci variant selon les confédérations et, en leur sein, en fonction de facteurs très divers et quelque peu aléatoires. Le double prisme de la communication et de la formation permet ainsi de progresser dans la compréhension de ce qui est confusément rangé sous la rubrique « crise du syndicalisme ». |
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