Hélène Eck, Claire Blandin (dir.), « La vie des femmes ». La presse féminine aux XIXe et XXe siècles, Paris, Éditions Panthéon-Assas, 2010

RésuméBasé sur une méthode particulièrement micro-sociologique (l’étude de cas), cet article vise à éclairer l’effet que crée la force du lien dans l’interdépendance liant réseaux sociaux et pratiques culturelles, chez un public lycéen.En s’appuyant sur les travaux de Granovetter, la sociologie de l...

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מחבר ראשי: Coavoux, Samuel
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2011
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:RésuméBasé sur une méthode particulièrement micro-sociologique (l’étude de cas), cet article vise à éclairer l’effet que crée la force du lien dans l’interdépendance liant réseaux sociaux et pratiques culturelles, chez un public lycéen.En s’appuyant sur les travaux de Granovetter, la sociologie de la culture a pu souligner depuis plus d’une dizaine d’années le rôle des liens faibles dans la construction comme dans la diversification des goûts et pratiques culturelles des individus. L’approche micro-sociologique permet d’analyser les fins mécanismes sociaux à la base des effets macro-sociologiques mis à jour par d’autres auteurs. Mais surtout, en se donnant les moyens d’observer la manière qu’a ego de vivre les interactions culturelles avec différents membres de son réseau, l’étude de cas est la méthode la plus adaptée pour prendre en compte ce qui fait la force, souvent oubliée, des liens forts. Ces derniers représentent des contextes sociaux particuliers, décrits comme enchantés, dans lesquels les individus peuvent actualiser une plus grande variété de dispositions que dans le réseau des liens faibles, plus contraignants.