Muséographier les « musiques électro-amplifiées »
Le Musée national des arts et traditions populaires de Paris devenu le MuCEM prochainement à Marseille et le Musée des musiques populaires de Montluçon ont récemment constitué des collections à partir des travaux de recherche sociologique de terrains inscrits dans la durée. Ces collections trait...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2007
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Le Musée national des arts et traditions populaires de Paris devenu le
MuCEM prochainement à Marseille et le Musée des musiques populaires de
Montluçon ont récemment constitué des collections à partir des travaux de
recherche sociologique de terrains inscrits dans la durée. Ces collections
traitent des cultures matérielles et immatérielles concernant l’émergence des
musiques électroamplifiées dans les modes de vie en France. La question du
sonore paroxystique (auditif et vibratoire), de la culture du potentiomètre, du
décibélisme et du vibrationnisme sont des dimensions anthropologiques
nouvelles en matière de muséologie. Travailler avec des musée permet
d’envisager des formes originales de retour du travail de la recherche vers
les publics. |
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