Capitalisme et financiarisation des industries culturelles
L’étude de l’évolution des industries culturelles n’apparaît pas détachable de celle de l’histoire du capitalisme dans les pays développés. Un processus de financiarisation, c’est-à-dire de dépendance accrue de leurs conditions de financement de la collecte des capitaux sur les marchés financiers...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2005
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’étude de l’évolution des industries culturelles n’apparaît pas détachable de
celle de l’histoire du capitalisme dans les pays développés. Un processus de
financiarisation, c’est-à-dire de dépendance accrue de leurs conditions de
financement de la collecte des capitaux sur les marchés financiers,
accompagne leur mutation, en particulier depuis ces vingt dernières années.
On peut attribuer à la nature de cette financiarisation l’origine de leur
fonctionnement caractéristique, décrit par la théorie des industries
culturelles. Son impact sur la structuration du secteur et sur certaines
variables de gestion, notamment le niveau de profit dégagé, apparaît
confirmé par l’étude statistique d’un échantillon de sociétés européennes.
Liée aux mouvements de concentration, d’internationalisation et
d’industrialisation, la financiarisation des activités de communication
engendre un certain nombre de phénomènes paradoxaux, pouvant justifier la
reformulation des politiques publiques. |
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