Critique d'art et/ou promotion culturelle ?
Cet article s’interroge sur la place réservée à la critique d’art dans un espace médiatique qui est soumis aux logiques économiques de l’industrie culturelle. Comment interpréter la survivance de cette forme archaïque de consécration ? Après avoir présenté ce qui constitue la théorie de Bourdieu...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2003
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article s’interroge sur la place réservée à la critique d’art dans un espace
médiatique qui est soumis aux logiques économiques de l’industrie
culturelle. Comment interpréter la survivance de cette forme archaïque de
consécration ? Après avoir présenté ce qui constitue la théorie de Bourdieu
qui oppose deux pôles idéal typiques, celui de la consécration par un tiers
indépendant (le critique) et celui de la consécration commerciale (la
publicité), il s’interroge sur sa pertinence dans la mesure où la forme critique
se généralise à tous les biens culturels, industriels ou non, ce qui interdit de
considérer la critique comme un indicateur de différenciation des types de
biens. En outre, la théorie du déclin irrémédiable et de la disparition de la
critique (de l’école de Francfort et de Bourdieu) ne se confirme pas, étant
donnée la persistance d’une critique négative. L’article propose donc
d’admettre l’idée que l’association critique-promotion est nécessaire à
l’efficacité d’une consécration culturelle qui ne veut ni ne peut être
strictement commerciale. |
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