De source sûre Nouvelles rumeurs d’aujourd’hui Véronique CAMPION-VINCENT Jean-Bruno RENARD par Jean-Pierre BACOT
L’exemple de l’histoire du téléphone public, c’est-à-dire des téléphones à prépaiement placés dans les lieux publics, est utilisé dans cet article comme terrain d’analyse critique de deux courants théoriques sur la technique. Le premier porté par Gilbert Simondon, postule une évolution des objets...
שמור ב:
| מחבר ראשי: | |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2002
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | L’exemple de l’histoire du téléphone public, c’est-à-dire des téléphones à
prépaiement placés dans les lieux publics, est utilisé dans cet article comme
terrain d’analyse critique de deux courants théoriques sur la technique. Le
premier porté par Gilbert Simondon, postule une évolution des objets
techniques vers un idéal de simplicité, de cohérence, obtenu à partir de leurs
seules composantes et techniques et matérielles. Le passage d’un téléphone
séparant les fonctions de communication et de prépaiement à une intégration
de ces deux fonctions est une illustration de la notion de « concrétisation »
d’un objet technique selon Simondon. Mais le courant de la nouvelle
sociohistoire de la technique représenté par Thomas Hugues apparaît
davantage propre à rendre compte de différentes phases de l’histoire de la
téléphonie publique, mettant en jeu aussi bien des éléments techniques que
non techniques. |
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