Deux traditions d'analyse des reseaux sociaux
Cet article prend comme point de départ les deux traditions qui, dans le domaine sociologique, intéressent les réseaux et dont les convergences empiriques, les idéaux théoriques et les méthodes diffèrent totalement. De tendance dominante, l’analyse des réseaux « structuraliste » s’attache surtout...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2002
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Cet article prend comme point de départ les deux traditions qui, dans le
domaine sociologique, intéressent les réseaux et dont les convergences
empiriques, les idéaux théoriques et les méthodes diffèrent totalement. De
tendance dominante, l’analyse des réseaux « structuraliste » s’attache surtout
aux descriptions qui, en termes relationnels, redistribuent les rôles des objets
sociologiques. Cependant, il existe également une tradition minoritaire
d’analyse des réseaux qui étudie principalement les liens sociaux existant
entre les individus dans différents contextes sociaux. L’auteur plaide pour
l’importance acquise par ces réseaux au cours des trajectoires individuelles
et revendique qu’ils fournissent une base pour des descriptions qui ne soient
pas uniquement structurées par les catégories sociologiques traditionnelles
ou une logique individuelle. Son contenu incite à la révision radicale des
catégories sociales (classes, ethnicité...), révision promise mais non
réellement menée à son terme par l’analyse structurelle des réseaux, L’auteur
nous montre comment les méthodes dominantes d’analyse des réseaux font
abstraction des modèles de réseaux qui intéressent la tradition alternative. |
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