Qui surveille qui ?
Ce texte examine comment, avec l’adoption rapide et généralisée des technologies de téléphonie mobile, des rapports, comme ceux qui impliquent un contrôle et une obligation de rendre des comptes réciproques, sont reconstruits et redéfinis. En s’inspirant d’une enquête ethnographique qualitative...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2002
|
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Ce texte examine comment, avec l’adoption rapide et généralisée des
technologies de téléphonie mobile, des rapports, comme ceux qui impliquent
un contrôle et une obligation de rendre des comptes réciproques, sont
reconstruits et redéfinis. En s’inspirant d’une enquête ethnographique
qualitative auprès d’adolescents du Royaume-Uni, il expose en détail, d’une
part, le contrôle institutionnel et réglementaire auquel sont soumis ces jeunes
gens (contrôle auquel ils s’opposent) et, d’autre part, la réciprocité d’un
contrôle qu’ils exercent personnellement entre eux. Il soutient que, pour
comprendre l’apparition de ces relations de contrôle, il faut porter son
attention non seulement sur la surveillance institutionnalisée qu’exercent, sur
les groupes sociaux, l’Etat ou des organismes de technologies mobiles, mais
également sur le libre-contrôle réciproque de ces mêmes groupes. Ainsi
comprise, la « surveillance » est, dans son contexte, localisée et définie,
comme elle est, dans sa continuité, négociée et repoussée. |
|---|