La structure cognitive et normative de la confiance
Les sciences sociales contemporaines considèrent la confiance comme un mécanisme informel, infra institutionnel, de coordination des actions, un mécanisme qui présente l’avantage de réduire les « coûts de transaction » liés à la recherche d’informations et à l’exercice d’un contrôle réciproque. M...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2001
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Les sciences sociales contemporaines considèrent la confiance comme un mécanisme
informel, infra institutionnel, de coordination des actions, un mécanisme qui présente
l’avantage de réduire les « coûts de transaction » liés à la recherche d’informations et
à l’exercice d’un contrôle réciproque. Mais elles butent sur la compréhension de la
logique paradoxale du phénomène, en particulier sur la manière dont y sont articulés
connaissance et engagement, et sur ses fondements moraux/sociaux. Cet article se
propose en conséquence d’élucider les points suivants : l’articulation entre
connaissance et engagement, ou entre raisons et pari ; l’appui de la confiance comme
attitude sur un attunement préalable des capacités et des habitudes aux régularités de
l’environnement ; la multiplicité des pratiques de la confiance et les variations de sa
structure ; les conditions sociales d’une confiance généralisée dans les sociétés
démocratiques. |
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