Confiance interorganisationnelle, intermediaires et communautes de pratique
Cet article propose une définition de la confiance interorganisationnelle ; il montre en particulier comment les « intermédiaires » (boundary spanners), en vertu de leur appartenance à des communautés de pratique, peuvent jouer un rôle central dans l’émergence de cette forme de confiance. L’argum...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2001
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cet article propose une définition de la confiance interorganisationnelle ; il montre en
particulier comment les « intermédiaires » (boundary spanners), en vertu de leur
appartenance à des communautés de pratique, peuvent jouer un rôle central dans
l’émergence de cette forme de confiance. L’argument est étayé sur une étude de cas :
celle des relations de sous-traitance dans l’industrie de la construction mécanique
lyonnaise. L’analyse montre que la confiance interorganisationnelle est fondée sur la
confiance interpersonnelle, puisque son émergence dépend, de manière critique, des
relations de confiance que les acheteurs établissent avec les agents commerciaux dans
les firmes sous-traitantes. Cependant, ces intermédiaires n’ont pas un comportement
indépendant du contexte professionnel dans lequel ils évoluent. Ils sont insérés dans des
« communautés de pratique » ou des groupes d’individus unis par leur engagement dans
le même type d’activité. Ces communautés de pratique ont créé un contexte
institutionnel, dans la région lyonnaise, favorable à l’émergence d’un nouveau modèle
de sous-traitance basé sur un niveau élevé de confiance. |
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