Les destins croisés du maximum d’ophélimité et du maximum d’utilité chez Pareto
Alors que le critère de maximum d’ophélimité pour la collectivité introduit par Vilfredo Pareto dans son économie pure est relativement bien documenté, le maximum d’utilité de la collectivité qu’il développe dans son Traité de sociologie générale reste encore peu connu. Cet article vise à combler p...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2024
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Alors que le critère de maximum d’ophélimité pour la collectivité introduit par Vilfredo Pareto dans son économie pure est relativement bien documenté, le maximum d’utilité de la collectivité qu’il développe dans son Traité de sociologie générale reste encore peu connu. Cet article vise à combler partiellement ce manque, en montrant qu’il constitue un véritable symétrique au critère introduit en économie. Tandis que le critère de maximum d’ophélimité, présenté comme un critère purement positif, revêt en fait une portée normative, le maximum d’utilité est au contraire présenté comme un critère normatif mais doit plutôt être compris comme un critère descriptif. Le maximum d’utilité ne désigne pas tant une norme d’action qu’une description de ce que font effectivement les gouvernements : ils arbitrent entre différents états sociaux, favorisant ou défavorisant certaines catégories sociales. Pour bien comprendre la portée descriptive du maximum d’utilité, il importe de replacer la sociologie parétienne dans la trajectoire intellectuelle de Pareto, pour la comprendre plutôt comme une philosophie de l’histoire. |
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