Vers une gestion participative des entreprises et de l'économie
124 crises financières depuis le premier choc pétrolier de 1973 et la grande peur de l’Occident de manquer de dollars pour payer le pétrole qui s’en est suivie. En 2013, conséquence de la dernière crise de 2007, l’Union Européenne compte 26 millions de chômeurs – 3.200.000 en France, et cela continu...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2014
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | 124 crises financières depuis le premier choc pétrolier de 1973 et la grande peur de l’Occident de manquer de dollars pour payer le pétrole qui s’en est suivie. En 2013, conséquence de la dernière crise de 2007, l’Union Européenne compte 26 millions de chômeurs – 3.200.000 en France, et cela continue. L’ultralibéralisme qui devait sauver les pays industriels grâce au moins d’État, à une déréglementation généralisée au profit de la finance, à une concurrence sauvage mondialisée, a déstabilisé les riches, appauvri les pauvres. Les entreprises, quelles que soient leur taille et leur spécialité, ont souffert de cette situation. Des milliers ont disparu.Tout ce qui a été tenté jusqu’ici depuis le XIXème siècle pour aménager le capitalisme et parer à ses dysfonctionnements a échoué. Aujourd’hui, une voie apparaît possible, à condition d’attaquer le système par ses points faibles, ses entreprises en difficulté, c’est « l’économie solidaire et sociale de marché ». En France elle représente 10,7 % des emplois salariés ; 22.900 entreprises ; 56 milliards de rémunérations brutes par an. Tous les secteurs sont concernés, y compris les banques. Son efficacité lui a permis de surmonter la crise et de continuer à embaucher, +2 % par an. Son objectif n’est plus le profit mais les besoins réels des populations. Son moteur n’est plus la domination absolue du capital dans l’entreprise, l’économie, la nation, mais la cogestion par les acteurs concernés devenus responsables de leur destin... La démocratie économique à partir de l’entreprise parfait la démocratie politique.L’économie solidaire et sociale de marché représente une modalité possible de réalisation de ce que Benoit XVI appelle, dans sa dernière encyclique « Caritas in veritate », « L’Amour dans la Vérité », « la mise en place d’un nouvel ordre économico-productif socialement responsable et à dimension humaine ». Dans l’entreprise, elle conduit à une gestion participative par tous les acteurs concernés en vue de la satisfaction des besoins réels de la population. |
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