Le Maup et l’insoluble question de frontière optimale
L’article propose une façon simple de tester la présence du problème d’unité d’aire modifiable sur un ensemble d’indicateurs spatiaux locaux calculés à partir de micro-données d’emplois par établissement dans la province du Québec en 2011. À partir de la localisation des ports du Québec, l’applicati...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2018
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article propose une façon simple de tester la présence du problème d’unité d’aire modifiable sur un ensemble d’indicateurs spatiaux locaux calculés à partir de micro-données d’emplois par établissement dans la province du Québec en 2011. À partir de la localisation des ports du Québec, l’application construit les indicateurs sélectionnés en effectuant un ensemble de délimitations spatiales avec des cercles de rayons variant de 250 à 10 000 mètres. La stabilité de ces indicateurs est ensuite testée afin d’identifier un point de rupture permettant de déterminer une distance « optimale ». Les résultats confirment la difficulté d’établir une limite géographique unique permettant d’obtenir des résultats stables, confirmant une fois de plus la difficulté de résoudre en totalité le problème d’unité d’aire modifiable. S’il est possible d’identifier des points de rupture servant à décrire des logiques territoriales spécifiques aux régions portuaires, l’article montre comment les micro-données spatiales peuvent être mobilisées pour définir des territoires d’études. |
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