Deux bases de données, aucune référence de prix
Alors qu’elles partagent la même source d’information initiale, les deux principales bases de données disponibles sur les prix fonciers-immobiliers, Dvf et Perval, présentent de réelles différences du point de vue de leur mode de production, de leur structure et de leur contenu. Les implications...
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| Auteurs principaux: | , , , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2017
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Alors qu’elles partagent la même source d’information initiale, les deux principales bases de données disponibles sur les prix fonciers-immobiliers, Dvf et Perval, présentent de réelles différences du point de vue de leur mode de production, de leur structure et de leur contenu. Les implications de tels écarts doivent être lues du point de vue de leurs potentiels d’exploitation mais aussi de la validité des résultats tirés de ces bases. Cette note de recherche se propose de revenir sur le processus de production des deux bases, sur leur différence de conception et sur les vigilances à prendre en amont de leur utilisation. La démonstration s’appuie sur deux jeux de données disponibles en 2014 pour l’aire urbaine d’Avignon soit 64 communes et la vente de près de 4 500 biens immobiliers.
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