Home-ownership and unemployment: a French test of the Oswald hypothesis
À partir d’un certain nombre de travaux, Andrew Oswald (1996, 1999) a développé l’idée selon laquelle l’une des explications majeures du chômage observé dans les pays de l’ Ocde serait l’augmentation du nombre de propriétaires. Dans ce travail, nous proposons de tester l’hypothèse d’ Oswald au se...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2015
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À partir d’un certain nombre de travaux, Andrew Oswald (1996, 1999) a développé l’idée selon laquelle l’une des explications majeures du chômage observé dans les pays de l’ Ocde serait l’augmentation du nombre de propriétaires. Dans ce travail, nous proposons de tester l’hypothèse d’ Oswald au sein des zones d’emplois de France métropolitaine. Nous analysons l’effet de la part des propriétaires ainsi que des autres statuts résidentiels sur le taux de chômage. Nous utilisons une procédure combinant la méthode des variables instrumentales et la méthode des moments généralisés ( Gs2sls) afin de considérer deux formes de dépendance spatiale (une autocorrélation spatiale au niveau de la variable dépendante et une autocorrélation spatiale des erreurs), mais également l’endogénéité du statut résidentiel. Nos résultats contredisent l’hypothèse d’ Oswald. En effet, toutes choses égales par ailleurs, une part de propriétaires élevée est associée à un taux de chômage faible.
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