Valorisation touristique du patrimoine et dessertes TGV. Le cas de quatre villes intermédiaires proches de Paris
Certains travaux ont déjà montré l’intérêt du TGV dans la valorisation touristique des patrimoines spécifiques, notamment dans le cas des métropoles, et des grandes villes à l’échelle européenne ou internationale. D’autres ont souligné la difficulté de ce type de valorisation pour les villes petite...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awduron: | , , |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2015
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Certains travaux ont déjà montré l’intérêt du TGV dans la valorisation touristique des patrimoines spécifiques, notamment dans le cas des métropoles, et des grandes villes à l’échelle européenne ou internationale. D’autres ont souligné la difficulté de ce type de valorisation pour les villes petites et moyennes. Mais peu d’entre eux se sont intéressés aux villes intermédiaires. Notre analyse porte sur des villes desservies par TGV en France, à moins d’une heure et demie de Paris, et qui visent une clientèle parisienne de week-end et une clientèle étrangère de passage à Paris. La question est traitée au travers de l’exemple de quatre villes présentant des actifs touristiques de nature différente : Reims, Metz, Tours et Le Mans. Après une revue de la littérature, nous montrons comment le TGV a été intégré dans des politiques de développement touristique comme outil de patrimonialisation des actifs touristiques. |
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