Statut résidentiel et retour à l'emploi dans un modèle à agents hétérogènes : effet mobilité ou effet richesse ?

Dans cet article, nous étudions l’effet du statut résidentiel sur le taux de retour à l’emploi en considérant comment les coûts de transaction et les coûts de déménagement affectent la mobilité des chômeurs et des travailleurs. L’argument d’une moindre mobilité est souvent avancé pour justifier de...

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Auteurs principaux: Bouayad-Agha, Salima, Ménard, Sébastien, Sellem, Faouzi
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2010
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Dans cet article, nous étudions l’effet du statut résidentiel sur le taux de retour à l’emploi en considérant comment les coûts de transaction et les coûts de déménagement affectent la mobilité des chômeurs et des travailleurs. L’argument d’une moindre mobilité est souvent avancé pour justifier des durées moyennes de chômage plus élevées pour les propriétaires. Une autre raison peut être attribuée aux taxes liées à l’acquisition d’un logement qui réduisent les incitations à devenir propriétaire et sont un frein à la mobilité géographique, mobilité jouant en faveur d’une reprise d’emploi plus rapide. À partir d’un modèle à agents hétérogènes avec accumulation d’actifs financiers, nous montrons que la mobilité des propriétaires et des locataires est affectée par les coûts de mobilité (frais de notaire et d’agence, coûts de transports, etc....) et que le plus faible taux de sortie de chômage des propriétaires s’explique essentiellement par la stratégie d’accession à la propriété et par un effet de richesse.