« Participation », accompagnement social et microcrédit logement pour la résorption des bidonvilles au Maroc
Les politiques marocaines de lutte contre l’habitat insalubre donnent la priorité à l’éradication des bidonvilles, misant sur des partenariats multi-acteurs et sur la « participation ». La « participation » articule l’accompagnement social (supposé favoriser l’implication des bénéficiaires dans l’é...
Salvato in:
| Autori principali: | , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2009
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les politiques marocaines de lutte contre l’habitat insalubre donnent la priorité à l’éradication des bidonvilles, misant sur des partenariats multi-acteurs et sur la « participation ». La « participation » articule l’accompagnement social (supposé favoriser l’implication des bénéficiaires dans l’élaboration du projet) et le microcrédit (censé faciliter leur contribution financière). À partir d’une analyse empirique, cet article montre les avancées et les limites de tels dispositifs. L’absence de définition claire des responsabilités des parties prenantes et les divergences de points de vue sur la notion de participation ralentissent les opérations. In fine, l’accompagnement social sert surtout au recouvrement d’une partie des coûts auprès des ménages (participation marchande). L’offre de services microfinanciers demeure en inadéquation par rapport aux besoins et concentrée sur la population la moins vulnérable. Cependant, encourager les organismes de microcrédit à financer les plus pauvres ne semble guère souhaitable : une partie de la clientèle apparaît déjà aux franges du surendettement. |
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