Concentration et agglomération industrielles dans la métropole de Tunis
Cet article analyse le degré d’agglomération spatiale des secteurs industriels et leurs schémas de localisation dans la métropole de Tunis en 2005, en utilisant une méthode qui prend en compte explicitement les effets de proximité. Les indices de mesure de la concentration spatiale des activité...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2009
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article analyse le degré d’agglomération spatiale des secteurs industriels et leurs schémas de localisation dans la métropole de Tunis en 2005, en utilisant une méthode qui prend en compte explicitement les effets de proximité. Les indices de mesure de la concentration spatiale des activités économiques (indice de GINI, indice d’ELLISON et GLAESER) utilisés dans la littérature présentent des limites. Ils négligent toutes les relations d’interdépendance entre les unités spatiales, et les seuils fixés pour mesurer le degré de la concentration géographique d’un secteur restent subjectifs. Afin de surmonter ces limites, l’utilisation des indices spatiaux (indice global et local de MORAN) permet de tester la significativité statistique des concentrations industrielles et d’identifier leurs schémas de localisation. Pour les 45 délégations de la métropole, les résultats de l’indice de MORAN local montrent la forte concentration spatiale positive, sur un petit nombre de délégations contiguës, des industries high-tech. Ils montrent aussi une relation positive entre l’agglomération spatiale de ces activités et la taille des entreprises.
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