Les rendements de la mobilité spatiale des jeunes actifs. Une analyse comparative par niveau de formation

La plupart des études montrent que le niveau d’études est un déterminant majeur des migrations. Ainsi, plus le niveau d’études est élevé, plus la mobilité spatiale est fréquente et plus sa rémunération serait importante. Néanmoins, les résultats sont très sensibles aux méthodes d’estimation et aux...

Descripció completa

Guardat en:
Dades bibliogràfiques
Autor principal: Magrini, Marie-Benoît
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2007
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RERU_073_0391
record_format cairn
spelling cairn-RERU_073_0391RERURevue d’Économie Régionale & Urbaine https://shs.cairn.info/revue-d-economie-regionale-et-urbaine-2007-3-page-391?lang=fr https://doi.org/10.3917/reru.073.0391 Les rendements de la mobilité spatiale des jeunes actifs. Une analyse comparative par niveau de formation Magrini, Marie-Benoît2007 biais de sélectioncapital humaininsertion professionnelleMobilité spatialehuman capitalselection biasSpatial mobilityyouthentry into the labour marketfre Revue d’Économie Régionale & Urbaine | octobre | 3 | 2007-10-01 | p. 391-420 | 0180-7307 RERU_07369 La plupart des études montrent que le niveau d’études est un déterminant majeur des migrations. Ainsi, plus le niveau d’études est élevé, plus la mobilité spatiale est fréquente et plus sa rémunération serait importante. Néanmoins, les résultats sont très sensibles aux méthodes d’estimation et aux aires de mobilité retenues. À partir des distances parcourues par de jeunes actifs, entre les Zones d’Emploi (ZE) de fin d’études et d’emploi à trois ans des jeunes sortis du système de formation initiale en 1998, et en utilisant des méthodes originales, nous déterminons le rendement « réel » de la mobilité spatiale issu de l’arbitrage coûts/bénéfices de la décision de migration. Nous constatons que les mieux formés (les Bac + 5) n’obtiennent pas de rendement positif de la migration en elle-même, confirmant que ces jeunes sont confrontés à un marché national du travail. Alors que la situation est inversée pour les autres niveaux d’études. Spatial Mobility and wages of young workers An analysis by level of education Most studies on migrations point out that level of education is a major and determining function for migrations. They focus on the fact that a higher level of studies means more frequent spatial mobility is wages. Nevertheless, these results are closely linked to the estimation method and also on the choice of area’s mobility. Taking into account distances of French young workers, between local labor market at the end of their studies and local labor market of their job three years after leaving the education system in 1998, we were able to estimate, through original methods, the “real” impact of spatial mobility on wages, as a result of costs/benefits migration trade-off. The higher skilled do not get a positive wage return of migration, as they are competing on a national labor market. On the other hand is observed for less-skilled young workers obtain a positive wage return of migration. Cairn free access
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/Cairn/
topic biais de sélection
capital humain
insertion professionnelle
Mobilité spatiale
human capital
selection bias
Spatial mobility
youthentry into the labour market
spellingShingle biais de sélection
capital humain
insertion professionnelle
Mobilité spatiale
human capital
selection bias
Spatial mobility
youthentry into the labour market
Magrini, Marie-Benoît
Les rendements de la mobilité spatiale des jeunes actifs. Une analyse comparative par niveau de formation
topic_facet biais de sélection
capital humain
insertion professionnelle
Mobilité spatiale
human capital
selection bias
Spatial mobility
youthentry into the labour market
description La plupart des études montrent que le niveau d’études est un déterminant majeur des migrations. Ainsi, plus le niveau d’études est élevé, plus la mobilité spatiale est fréquente et plus sa rémunération serait importante. Néanmoins, les résultats sont très sensibles aux méthodes d’estimation et aux aires de mobilité retenues. À partir des distances parcourues par de jeunes actifs, entre les Zones d’Emploi (ZE) de fin d’études et d’emploi à trois ans des jeunes sortis du système de formation initiale en 1998, et en utilisant des méthodes originales, nous déterminons le rendement « réel » de la mobilité spatiale issu de l’arbitrage coûts/bénéfices de la décision de migration. Nous constatons que les mieux formés (les Bac + 5) n’obtiennent pas de rendement positif de la migration en elle-même, confirmant que ces jeunes sont confrontés à un marché national du travail. Alors que la situation est inversée pour les autres niveaux d’études.
author Magrini, Marie-Benoît
author_facet Magrini, Marie-Benoît
author_sort Magrini, Marie-Benoît
title Les rendements de la mobilité spatiale des jeunes actifs. Une analyse comparative par niveau de formation
title_short Les rendements de la mobilité spatiale des jeunes actifs. Une analyse comparative par niveau de formation
title_full Les rendements de la mobilité spatiale des jeunes actifs. Une analyse comparative par niveau de formation
title_fullStr Les rendements de la mobilité spatiale des jeunes actifs. Une analyse comparative par niveau de formation
title_full_unstemmed Les rendements de la mobilité spatiale des jeunes actifs. Une analyse comparative par niveau de formation
title_sort les rendements de la mobilité spatiale des jeunes actifs. une analyse comparative par niveau de formation
publishDate 2007
container_title
container_issue
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-d-economie-regionale-et-urbaine-2007-3-page-391?lang=fr
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/reru.073.0391
_version_ 1877246517481308160