Les rendements de la mobilité spatiale des jeunes actifs. Une analyse comparative par niveau de formation
La plupart des études montrent que le niveau d’études est un déterminant majeur des migrations. Ainsi, plus le niveau d’études est élevé, plus la mobilité spatiale est fréquente et plus sa rémunération serait importante. Néanmoins, les résultats sont très sensibles aux méthodes d’estimation et aux...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2007
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La plupart des études montrent que le niveau d’études est un déterminant majeur des migrations. Ainsi, plus le niveau d’études est élevé, plus la mobilité spatiale est fréquente et plus sa rémunération serait importante. Néanmoins, les résultats sont très sensibles aux méthodes d’estimation et aux aires de mobilité retenues. À partir des distances parcourues par de jeunes actifs, entre les Zones d’Emploi (ZE) de fin d’études et d’emploi à trois ans des jeunes sortis du système de formation initiale en 1998, et en utilisant des méthodes originales, nous déterminons le rendement « réel » de la mobilité spatiale issu de l’arbitrage coûts/bénéfices de la décision de migration. Nous constatons que les mieux formés (les Bac + 5) n’obtiennent pas de rendement positif de la migration en elle-même, confirmant que ces jeunes sont confrontés à un marché national du travail. Alors que la situation est inversée pour les autres niveaux d’études. |
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