Mutations urbaines, mutations démographiques. Contribution à l'explication de la déprise démographique des villes-centres
Les nouvelles modalités de l’urbanisation ont notamment provoqué un phénomène d’étalement et de déconcentration du peuplement à l’échelle intra-urbaine. Entre 1970 et 2000, la ville de Neuchâtel a perdu près de 6 000 habitants. En étudiant les ménages, il est possible de préciser la nature de cett...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2006
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les nouvelles modalités de l’urbanisation ont notamment provoqué un phénomène d’étalement et de déconcentration du peuplement à l’échelle intra-urbaine. Entre 1970 et 2000, la ville de Neuchâtel a perdu près de 6 000 habitants. En étudiant les ménages, il est possible de préciser la nature de cette déprise démographique. Le fait que la ville compte parallèlement près de 2 000 ménages supplémentaires nous amène à rejeter les hypothèses relatives à la destruction de logements, à la reconversion d’appartements vers d’autres affectations, ou à une attractivité déficiente (dont témoignerait un taux de vacance substantiel). L’apparente contradiction entre une diminution de la population et une augmentation du nombre de ménages s’explique par la réduction de la taille moyenne de ces derniers. Ainsi, malgré une densification du tissu bâti par la construction de logements, on assiste à une dédensification du point de vue de la population. |
|---|