Distance temps, discontinuité des interactions spatiales et concentration globale de l'espace européen

Les interactions spatiales entre les régions traduisent l’existence d’une dépendance spatiale également appelée autocorrélation spatiale. La modélisation de ces interactions nécessite l’utilisation de matrices de poids permettant d’imposer une structure sur leur étendue. Dans la littérature, les m...

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Hoofdauteur: Virol, Stéphane
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2006
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id cairn-RERU_061_0007
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spelling cairn-RERU_061_0007RERURevue d’Économie Régionale & Urbaine https://shs.cairn.info/revue-d-economie-regionale-et-urbaine-2006-1-page-7?lang=fr https://doi.org/10.3917/reru.061.0007 Distance temps, discontinuité des interactions spatiales et concentration globale de l'espace européen Virol, Stéphane2006 concentrationdiscontinuitééconométrie spatialeinteractions spatialesmatrices de poidsconcentrationdiscontinuityspatial econometricsspatial interactionsspatial weights matrixfre Revue d’Économie Régionale & Urbaine | jui | 1 | 2006-06-01 | p. 7-26 | 0180-7307 RERU_0619 Les interactions spatiales entre les régions traduisent l’existence d’une dépendance spatiale également appelée autocorrélation spatiale. La modélisation de ces interactions nécessite l’utilisation de matrices de poids permettant d’imposer une structure sur leur étendue. Dans la littérature, les matrices de contiguïté et des k-plus proches voisins sont les plus couramment utilisées. Afin de dépasser ces deux approches, jugées insuffisantes d’un point de vue théorique à l’heure d’expliquer les relations économiques interrégionales, nous introduisons les trois éléments suivants au sein de matrices de pondération construites en analogie au modèle gravitationnel : la distance temps, la population et les infrastructures routières. L’analyse montre, d’une part, que ces matrices semblent plus aptes à capter le phénomène de concentration globale de l’espace européen et d’autre part, qu’elles modifient l’étendue des interactions spatiales, mettant en exergue la discontinuité de celles-ci dans l’espace. Time distance, spatial interactions discontinuity and European space global concentration The spatial interactions between the areas express the existence of a spatial dependence also called autocorrelation. The modelization of these interactions requires the use of spatial weights matrix. In the literature, the matrix of adjacency and k-nearest neighbors are most usually used. We seek to improve this modelization by building up gravitational spatial weights matrix which integrate relevant elements put forward by spatial theory : the time distance, population and infrastructures. The analysis shows that these matrix seem ready to collect the European space concentration phenomenon and that they modify the extent of the spatial interactions, putting forward the discontinuity of those in space. Cairn free access
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