Distance temps, discontinuité des interactions spatiales et concentration globale de l'espace européen
Les interactions spatiales entre les régions traduisent l’existence d’une dépendance spatiale également appelée autocorrélation spatiale. La modélisation de ces interactions nécessite l’utilisation de matrices de poids permettant d’imposer une structure sur leur étendue. Dans la littérature, les m...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2006
|
| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les interactions spatiales entre les régions traduisent l’existence d’une dépendance spatiale également appelée autocorrélation spatiale. La modélisation de ces interactions nécessite l’utilisation de matrices de poids permettant d’imposer une structure sur leur étendue. Dans la littérature, les matrices de contiguïté et des k-plus proches voisins sont les plus couramment utilisées. Afin de dépasser ces deux approches, jugées insuffisantes d’un point de vue théorique à l’heure d’expliquer les relations économiques interrégionales, nous introduisons les trois éléments suivants au sein de matrices de pondération construites en analogie au modèle gravitationnel : la distance temps, la population et les infrastructures routières. L’analyse montre, d’une part, que ces matrices semblent plus aptes à capter le phénomène de concentration globale de l’espace européen et d’autre part, qu’elles modifient l’étendue des interactions spatiales, mettant en exergue la discontinuité de celles-ci dans l’espace. |
|---|