L'appropriation privative du foncier, condition de durabilité ? Éléments de réponse en République Démocratique du Congo
Résumé Cet article apporte une contribution au débat sur l’interaction entre la propriété privée des ressources renouvelables et la durabilité, perçue dans ses deux dimensions, agro-environnementale et sociale. Sur la base d’un exemple congolais (RDC) et à l’aide d’une grille de lecture inspirée de...
Guardat en:
| Autors principals: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2005
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Résumé Cet article apporte une contribution au débat sur l’interaction entre la propriété privée des ressources renouvelables et la durabilité, perçue dans ses deux dimensions, agro-environnementale et sociale. Sur la base d’un exemple congolais (RDC) et à l’aide d’une grille de lecture inspirée de l’approche des capacités, il met en évidence la nécessité d’un principe de précaution sociale. Ce principe doit permettre d’éviter que toute action sur le foncier n’accroisse la vulnérabilité des populations les plus pauvres. En particulier, le nouveau code forestier congolais, en cours de mise en œuvre, est confronté à cet impératif de précaution. L’article met aussi en évidence l’importance de l’action de l’État et celle des dotations en capital humain dans la gestion des ressources renouvelables. |
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